dimanche 14 décembre 2014

Vigilance info n° 67 : Les promoteurs du "Califat catholique" défient la République

Introduction


Ces jours-ci, les médias parlent beaucoup du califat de l' "Etat islamique" (EI) instauré dans une partie de l'Irak et de la Syrie. Dans un califat le droit dérive du "Livre saint". Un ensemble de lois moyenâgeuses, avec ses codes vestimentaires, comportementaux, alimentaires basés sur l'intolérance, l'inquisition et la répression permanentes, régissent le quotidien de la population d'un Etat qui prétend incarner le royaume céleste.

L'Europe a vécu cette période d'inquisition où la population vivait sous le carcan de codes religieux insupportables. Avec l'entrée de l'Europe dans la modernité, surtout depuis 1789, on pouvait penser légitimement que l'Europe ne retournerait plus au Moyen-âge.

https://drive.google.com/file/d/0Bx4CaLMJthwILWNmc25qWVBRQVk/view?usp=sharing

vendredi 5 décembre 2014

Agression antisémite à Créteil : Communiqué de l'UJFP

Créteil, une agression raciste qui nous indigne mais ne nous étonne pas
Les médias nous rapportent une agression crapuleuse particulièrement violente à Créteil (Val de Marne), dont la gravité ne doit en aucun cas être minimisée. Un des agresseurs serait coupable de viol. Le ressort antisémite de cette violence est étayé par les propos rapportés par les victimes (juif = qui a de l'argent)

https://drive.google.com/file/d/0Bx4CaLMJthwIRFFKZ0JkSy0xanc/view?usp=sharing

mardi 2 décembre 2014

Des nazis dans la police

A plusieurs reprises, des fonctionnaires de police ont signalé à leur hiérarchie que des collègues arboraient des signes de ralliement au nazisme. En vain

http://www.lepoint.fr/societe/des-nazis-dans-la-police-28-11-2014-1885212_23.php#xtor=CS3-190

samedi 29 novembre 2014

Manifestation pacifique contre le congrès du FN à Lyon. La police a chargé les manifestants à coup de gaz lacrymogène.


La manifestation a débuté pacifiquement. Mais, peu de temps après, la police a trouvé un prétexte pour charger et disperser les manifestants à coup de gaz lacrymogène. Un hélicoptère survolait en permanence la manifestation. Les vidéos vont bientôt être postées.
A qui la faute ?

https://www.facebook.com/video.php?v=10202140424470513&set=vb.1785396814&type=2&theater&notif_t=video_processed

lundi 17 novembre 2014

Vigilance info n° 66 : l'extrême droite falsifie l'Histoire

La falsification de l'Histoire par l'extrême droite n'est pas nouvelle. Elle s'appuie sur "le bon sens" du "peuple" (zemmourien) pour "expliquer" l'origine des Français, de la France, en contradiction avec les faits historiques avérés et falsifie l'Histoire pour transformer ses comparses idéologiques en "amis" des Français. 

https://drive.google.com/file/d/0Bx4CaLMJthwISUJxQ2dlQ2k4anc/view?usp=sharing

samedi 25 octobre 2014

Il est urgent de s'unir et d'agir face au congrès du FN à Lyon

POUR EGALITÉ DES DROITS,
POUR LA JUSTICE SOCIALE ET LA SOLIDARITÉ

L’heure n’est ni à la résignation ni au fatalisme mais à la mobilisation
la plus large et unitaire possible face au parti de la haine et
ses satellites.

https://drive.google.com/file/d/0Bx4CaLMJthwIWWR5S00wU0NxSXM/view?usp=sharing

vendredi 17 octobre 2014

Vigilance info n° 65 - Bulletin de Justice & Libertés

Sommaire de Vigilance info n° 65:

1.     La "dédiabolisation", une supercherie de Marine Le Pen.
Les enjeux de la mobilisation des 29 et 30 novembre à Lyon face au congrès du FN.

https://drive.google.com/file/d/0Bx4CaLMJthwIQkJLWU9ibGZiNW8/view?usp=sharing

mardi 7 octobre 2014

Communiqué de Justice & Libertés - 8 octobre 2014

             Communiqué

                                                 Strasbourg, le 8 octobre 2014


Samedi 11 octobre, une manifestation sera organisée par la droite alsacienne contre la réforme territoriale et pour la fusion des Conseils généraux. Rappelons que lors d'un référendum, la fusion pour un Conseil unique d'Alsace, qui supprime les Conseils régionaux et généraux et tous les services de proximité, a été rejetée par la population. 
( Pour lire la suite, cliquer sur le lien )

https://drive.google.com/file/d/0Bx4CaLMJthwIajVGaHBvTVYtNzg/view?usp=sharing

mercredi 17 septembre 2014

Communiqué de Latcho Rom Strasbourg - Roma Pride

   
    
  Communiqué de LATCHO ROM Strasbourg


Latcho Rom en soutien à la « ROMA PRIDE PARIS » organise un

rassemblement le samedi 4 Octobre 2014 à partir de 14H Place Kléber à Strasbourg. 

LATCHO ROM propose ce rassemblement, au regard du non respect des Droits de l’Homme envers les populations les plus défavorisées et victimes de discriminations dont les Roms, Gens du Voyage, les Tsiganes dans notre pays et en Europe. 

La non application des Droits de l’Homme crée de fait, une discrimination «consciente », qui touche l’ensemble des populations les plus vulnérables et rejetées. 

Les personnes différentes ou qui nous paraissent différentes, issues d’une autre culture, vivant dans des habitats divers et variés y compris « les bidonvilles » sont des êtres humains qui doivent pouvoir jouir de tous ces droits. 

Il est de notre responsabilité, la société civile, les institutions, les associations, les citoyens, de veiller à l’application du respect des Droits de l’Homme. 

Nous sommes tous concernés, en tant qu'individu, de nos droits et nos devoirs et nous devons faire en sorte que ces droits s'appliquent à tous y compris pour nos sœurs et frères Roms et Gens du Voyage. 

Vous êtes invités à venir nombreux, pour soutenir et participer à cet événement. 

Président
Dominique Steinberger


N.B. La ROMA PRIDE est une initiative de l’UFAT ( Union Française des associations Tsiganes) et de l’EGAM (Mouvement Anti-Raciste Européen) en 2010 ils décident de se mobiliser pour la dignité des Roms et des Gens du Voyage. Cette mobilisation à pour objectif de dire non au racisme et oui à la dignité et à l’égalité. La ROMA PRIDE existe dans une quinzaine de pays en Europe et touche de plus en plus de monde, des personnages politiques  des artistes, des comédiens, des associations non Rom ou non Gens du Voyage, des citoyens….. Participent à ces rassemblements.

vendredi 12 septembre 2014

Le FN et la Ligue de Défense Juive sont extrêmement proches

 Le FN et la Ligue de Défense Juive sont extrêmement proches !

 jeu, 11/09/2014 - 09:34 |  

L’actualité de l’été a été marquée par les bombardements israéliens dans la bande de Gaza. Ce conflit a également eu des retentissements en France, avec des manifestations et mobilisations – dont certaines interdites par les autorités, surtout à Paris - tout au long du mois de juillet, et quelques unes au mois d’août. Si la majorité des manifestations avait pour objet de soutenir les Palestinien-ne-s, des rassemblements favorables à l’Etat d’Israël ont également été organisés, notamment à l’appel du CRIF. VISA, en regardant de près les agissements des forces d’extrême droite pendant cette période, livre son analyse au travers de deux sujets :

1/Le positionnement des principales organisations d’extrême droite française
2/ La nature historiquement violente de la LDJ.

Le FN, Israël et la Palestine

Le Front national est souvent gêné à ce propos, parce que plusieurs courants ou « sensibilités » coexistent en son sein. Ainsi les courants ayant un fort héritage colonial, tels que les pro-OAS et plus largement les nostalgiques de l’« Algérie française » (auxquels appartient parmi d’autres Louis Aliot, vice-président du FN et compagnon de sa chef), sont souvent marqués par un tropisme pro-israélien.
Mais d’autres courants, à sensibilité plutôt « nationaliste-révolutionnaire », peuvent se démarquer d’un tel point de vue. Que ce soit par sympathie pour des « régimes forts » dans la région vus comme défiant les Etats-Unis - ainsi Christian Bouchet, dirigeant du FN à Nantes et héritier du mouvement « Troisième Voie » des années 1990 (d’inspiration dite « national-bolchévique », à ne pas confondre avec le groupe de Serge Ayoub), soutient les régimes iraniens et syriens, au discours anti-israélien -, ou tout simplement par antisémitisme.

Le 26 juillet dernier à Paris, une soixantaine de personnes ont été interpellées sur la voie publique, dont la plupart pour participation à une manifestation non autorisée. Mais certaines de ces personnes ont aussi été interpellées loin du rassemblement (interdit, mais ayant pu se tenir) de la place de la République. Certains des interpellés avaient, en effet, tenté de monter une expédition punitive qui se dirigeait vers le Marais, pour cibler les restaurants juifs qui y sont implantés. Lors du procès en comparution immédiate, un certain « Adrien », âgé de 18 ans – condamné à quatre mois de prison dont deux mois ferme -, a clamé sa proximité avec « les idées du Front national ». Jordan Bardella, secrétaire départemental du FN dans la Seine-Saint-Denis, a précisé que le jeune Adrien n’était pas membre de son parti, mais avait bel et bien été candidat sur une liste municipale du FN, en mars 2014, en y ajoutant comme pour relativiser : « comme un million de Français ». (Il ne doit pas y avoir confusion entre ce type de militant, apparemment motivé par des réflexes antisémites sinon par une véritable idéologie antisémite, et les manifestant-e-s venus soutenir les Palestinien-ne-s de Gaza appartenant pour l’essentiel ou à la gauche ou aux populations d’origine immigrée.)

Les dirigeants du FN ont cherché à éviter les prises de positions polémiques. La plupart du temps, le parti s’en est tenu à une position d’apparente neutralité entre les parties au conflit de Gaza, déclarant qu’il fallait surtout œuvrer pour éviter ou empêcher « l’importation du conflit en France ». La présence de manifestant-e-s dans les rues françaises étaient vigoureusement dénoncée, par exemple par Louis Aliot, qui demanda aux « partisans de l’une des parties » belligérantes en présence, mais « surtout aux pro-Palestiniens » de quitter la France afin de faire la guerre sur place, au Proche-Orient. (D’autres acteurs politiques se sont offusqués de la présence de « drapeaux étrangers » lors de telles manifestations, dont le maire UMP de Nice, Christian Estrosi. Ce dernier a tenté d’interdite les rassemblements pro-palestiniens dans « sa » ville, mais sans grand succès dans la pratique.)

Marine Le Pen plaide la cause de la LDJ

Le 1er août 2014, Marine Le Pen a cependant surpris par une position qui rompait avec l’apparente neutralité que son parti semblait cultiver. Ce jour-là, la présidente du FN a défendu la « Ligue de défense juive » (LDJ), déclarant que celle-ci était nécessaire parce qu’ « il y a un grand nombre de juifs qui se sentent en insécurité ». L’avant-veille, le 30 juillet, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve avait annoncé une procédure visant à examiner une dissolution éventuelle de la LDJ.
Celle-ci est en effet un groupe violent qui a largement contribué à provoquer des incidents à proximité de synagogues à Paris 11e – rue de la Roquette, le 13 juillet dernier – ou à Sarcelles, le 19 juillet. Elle s’était rassemblée en ces lieux, en l’annonçant plusieurs jours à l’avance sur Facebook et Internet, cherchant à provoquer des altercations dans ou en marge de manifestations pro-palestiniennes. A cette occasion, la LDJ avait mobilisé plusieurs dizaines de militants et sympathisants armés de barres de fer et de battes de base-ball,

La LDJ, qui peut mobiliser environ 250 nervis en région parisienne, n’en était pas à son coup d’essai en matière de violence. En février 2007, son principal dirigeant, Antony Attal, et plusieurs de ses acolytes avaient ainsi agressé et blessé deux éboueurs de la ville de Paris, d’origine sénégalaise et mauritanienne, à l’aide de casques de moto et de pieds de table. Cette agression leur avait valu des peines de prison de plusieurs années. Le même Antony Attal avait participé, les 11 et 12 novembre 2006 au Bourget, à la « Convention présidentielle » de Jean-Marie Le Pen, événement organisé en vue de l’élection présidentielle d’avril 2007… auquel avait également participé le provocateur antisémite Dieudonné M’bala M’bala, qui n’est pourtant pas réputé être du même bord. L’extrême droite est souvent un nid de contradictions.

Un extrémisme juif, proche de l’extrême droite

La LDJ n’a pas d’existence légale et ne dispose pas de structures formelles en France. Mais elle s’y est implantée de fait au début des années 2000, en réaction aux mobilisations et débats qui se déroulaient au moment de la « Seconde Intifada ». Elle est la filiale française d’une petite Internationale raciste, dont le principal groupe est d’abord constitué par la « Jewish Defence League », JDL (dont le nom est identique à celui de la LDJ en français), fondé en 1968 à New York.
Son principal fondateur et dirigeant, le rabbin Meir Kahane, né en 1932 a été tué lors d’un attentat en 1990 à New York. Les premières activités de la JDL visaient à combattre le mouvement d’émancipation noir, et à créer des centres d’entraînement (notamment au judo) dans tous les quartiers de New York afin de se préparer au combat contre les militant-e-s du mouvement noir. Dans une vision relevant de ce qu’on pourrait qualifier de « concurrence victimaire » ou de tentative de monopolisation de la souffrance historique, les racistes qui dirigeaient la JDL voyaient l’émancipation des Afro-Américains d’un mauvais œil : ils et elles se réclamaient d’une qualité de victimes d’un Crime contre l’Humanité - l’esclavage - et d’un racisme séculaire, qualité dont la JDL estimait qu’elle devait être exclusivement réservée aux victimes de l’antisémitisme et de la Shoah. (Par la suite, il est vrai que pour des raisons quasiment symétriques, certains activistes noirs ont à leur tour sombré dans des ressentiments antijuifs voire dans une idéologie antisémite, à l’instar de Louis Farrakhan, leader du mouvement nord-américain « Nation of islam ».)

En parallèle, la JDL menait des campagnes de soutien actif à la propagande des dirigeants des Etats-Unis ou de la droite américaine contre le bloc soviétique. La politique états-unienne, mise sur la défensive par les protestations planétaires contre la guerre au Vietnam, avait alors découvert la cause des juifs soviétiques – dont il s’agissait de demander le droit d’émigrer – comme un moyen de faire pression sur l’URSS au nom des droits de l’homme. En revanche, à aucun moment, la JDL ne s’est activée contre les antisémites de l’extrême droite nord-américaine, qui ne manquaient pourtant pas alors, du « American Nazi Party » jusqu’à la mouvance du Ku Klux Klan (raciste anti-noire dans son ensemble, et antisémite dans une partie).

Plus tard, la JDL de Meir Kahane fonda un parti politique en Israël, le mouvement raciste et violemment anti-arabe « Kach », qui évolua à la droite des grands partis nationalistes et ultranationalistes (tels que le Likud) mais n’arriva pas à occuper une place importante sur la scène électorale. Kahane fut élu député au parlement israélien en 1984, mais ses scores restaient relativement confidentiels.

Suite à des assassinats et des activités terroristes, la mouvance de Kahane et du « Kach » a été frappée d’interdictions et de mesures de dissolution, à la fois en Israël et aux Etats-Unis. En Israël, c’est le multiple assassinat commis par le colon extrémiste Barouch Goldstein – qui a tué une trentaine de Palestiniens faisant la prière, en février 1994 à Hébron - qui a déclenché la mesure d’interdiction. Cette dernière fut prise en application de la législation antiterroriste. Aux Etats-Unis, c’est suite à des projets d’attentats contre des mosquées fomentés par la mouvance que le FBI l’a classée comme « organisation terroriste », en 2001. Néanmoins, la mouvance n’a pas réellement disparu. En Israël, elle a notamment participé à des mobilisations de la droite et de l’extrême droite en juillet/août 2014, qui se sont opposé aux rassemblements anti-guerre, allant parfois jusqu’à agresser des manifestant/e/s pacifistes.

Il est d’autant plus étonnant que la LDJ française n’ait jamais fait l’objet d’une tentative de dissolution. En France, elle aurait été protégée par le ministre de l’Intérieur puis président de la République Nicolas Sarkozy, en accord avec les milieux les plus conservateurs et droitiers du CRIF qui y voyaient un allié. Depuis de longues années, la LDJ n’a pas dissimulé son caractère extrêmement violent, en attaquant des réunions, expositions ou manifestant-e-s qu’elle considère comme « pro-palestinien ». Le 7 avril 2002 à Paris, ses nervis avaient même grièvement blessé un policier ainsi qu’un cameraman espagnol, en marge d’une manifestation pro-Israël initiée par le CRIF.

Ainsi, il serait grand temps que les autorités prennent enfin ce qu’elles considèrent comme leurs responsabilités. Quant aux antifascistes, ils et elles ne pourront pas faire l’économie d’intégrer la LDJ dans la panoplie de leurs adversaires dangereux, et de mobiliser contre un adversaire qu’une dissolution éventuelle ne ferait probablement pas disparaître.

dimanche 7 septembre 2014

Les enjeux de la mobilisation des 29 et 30 novembre à Lyon face au congrès du FN

Les enjeux de la mobilisation des 29 et 30 novembre à Lyon face au congrès du FN

Pourquoi cette mobilisation est-elle incontournable ?

La pertinence de ce week-end de mobilisation à Lyon, face au congrès du FN, a été longuement débattue lors des assises contre l’extrême droite des 28 et 29 juin 2014.  La lutte contre l’extrême droite ne peut pas se limiter à ce genre d’action.Elle doit en passer par des démonstrations de force.
Voici les raisons qui motivent cette décision de mobilisation :
-          Témoigner notre solidarité et notre soutien à celles et ceux qui luttent dans les villes occupées par le FN et ses partenaires.
-          Montrer le vrai visagedu FN dans la perspective des régionales de l'année prochaine : il n'y aura pas de meilleure occasion pour y parvenir. Si nous ne mettons pas un coup d'arrêt à l'orientation imprimée par Marine Le Pen, le pire est à craindre au niveau des alliances : en 98, des alliances se sont nouées avec un cordon sanitaire autour du FN. Avec un FN dédiabolisé, ce sera pire. Dans les mairies occupées par le FN, c'est le château de Montretout qui dicte la conduite et place son personnel. Il en serait de même dans les régions, avec des répercussions qui toucheraient encore plus de monde.
-          Ne pas laisser les médias au FN ce week-end-là : notre initiative permettra d'occuper également le terrain médiatique, mais aussi de répondre à chaud aux annonces qui ne manqueront pas d'être faites à ce congrès.
-          Pour mobiliser contre le FN, il faut mettre l’accent sur la société que nous voulons. Au programme : échanges le dimanche sous forme de forums, conférences-débats, mettant l'accent sur la société que nous voulons, manifestationet concert le samedi.
-          Des initiatives locales se dérouleront partout en France dès maintenant, popularisant à chaque fois le rendez-vous de fin novembre. Chaque organisation signataire s'engage à construire localement la mobilisation pour Lyon et à l’entretenir par la suite.
-          Quoi qu’il en soit, il y aura une manifestation à Lyon ce week-end-là, alors il faut la réussir.

Construire la dynamique qui permettra la réussite de la mobilisation de Lyon

La perspective de cette mobilisation  a donné beaucoup d'enthousiasme aux participant-e-s des assises initiées par la CONEX. Elle donnera une forte impulsion pour développer la dynamique antifasciste, à Lyon,  ville devenue laboratoire de l’extrême-droite.

Les enjeux de cette mobilisation sont nationaux. Il serait nécessaire que les associations, syndicats et organisations politiques soient acteurs de la réussite de cette initiative nationale. Sans cet investissement massif et unitaire,la portée de cette mobilisation ne pourra pas dépasser le cadre régional, réduisant ainsi le signal qu’il est nécessaire d’envoyer.

Une mobilisation nationale pour Lyon sera un point d’appui pour renforcer le nécessaire combat contre l’extrême-droite dans tous les lieux de travail et dans toutes les villes.

Ce travail est particulièrement utile aux collectifs qui se sont créés dans les villes désormais administrées par le FN et ses partenaires. Il est fondamental  de venir en aide à celles et ceux qui luttent dans ces villes, en leur fournissant des arguments pour enrichir leur opposition, en relayant au niveau national les initiatives qu’ils et elles construisent localement, ainsi que les reculs sur nos valeurs qu’ils et elles constatent, combattent ou voient venir. Ils et elles ne doivent pas se sentir seul-e-s !

Le 6 septembre 2014
conex@riseup.net

jeudi 21 août 2014

Communiqué de Latcho Rom: le jeune lynché en Seine-Saint-Denis se retrouve à la rue



COMMUNIQUÉ :
L'association LATCHO ROM STRASBOURG, est heureuse d'apprendre que l'état de santé du jeune Darius Gheorgé lui permette de quitter l'hôpital.
Néanmoins, l'association LATCHO ROM STRASBOURG se pose des questions sur le manque visiblement, d'accompagnement et de mesures adaptées pour lui permettre un rétablissement approprié .
Au regard, de l'acte barbare dont il à été victime, il serait juste qu'il puisse bénéficier d'un accompagnement et d'un hébergement pour lui et ses proches.
Miraculeusement et heureusement, Darius peut profiter de la vie aujourd'hui et tous ceux qui ont combattu à ses côtés sont soulagés.
Mais le plus dur commence pour lui, comment va-t-il vivre avec ce traumatisme?
LATCHO ROM STRASBOURG lance un appel à la vigilance pour que de tels actes ne se reproduisent plus et de même nous appelons toutes les associations à continuer à suivre Darius dans sa reconstruction.
Président Dominique Steinberger

lundi 28 juillet 2014

Communiqué de Latcho Rom: Soixante-dixième anniversaire du génocide des Roms

PHARRAJIMOS
2014 marque le soixante-dixième anniversaire du génocide commis à l'encontre des Roms, pendant la deuxième guerre mondiale.
Dans la nuit du 2 août 1944, plus de 3000 Roms ont été exterminés dans la chambre à gaz V de "Ziegeunerlager BIII" à Auschwitz-Birkenau.
Ce génocide est une très grande tragédie de l'histoire Rom.
L'Association LATCHO ROM Strasbourg sera présente à la cérémonie commémorative,
   vendredi 1 août à 12 heures, sur le parvis du Conseil de l'Europe.

LATCHO ROM remercie le Président Rudko Kawczinski de l'invitation

dimanche 29 juin 2014

Rassemblement, place Broglie du 28 juin 2014, contre les identitaires locaux




A Strasbourg, résistance contre l'extrême droite
En Alsace, résistance contre l'extrême droite

Aujourd'hui, un drôle de mélange s'apprête à défiler soit disant pour défendre l'Alsace : Alsace d'Abord, Jeune Alsace, les Identitaires, et des responsables locaux de l'UMP qui n'hésitent pas à se mêler à des groupuscules d'extrême droites. Mais quelle Alsace veulent -ils défendre ? Une Alsace réactionnaire, repliée sur elle-même, raciste, intolérante. Cette tendance au repli identitaire a poussé des autonomistes alsaciens à collaborer avec les nazis pendant la seconde guerre mondiale . Ne laissons pas s'installer ces idées néfastes qui n'amènent qu'à l'impasse de conflits communautaristes.

Ce n'est pas de cette Alsace-là que nous voulons. Les Alsaciens savent  aussi être généreux, ouverts aux autres, inventifs....

Des Alsaciens trop nombreux votent pour le Front National : ceux-là aussi se fourvoient. Certains d'entre eux souhaitent une politique sociale et protectrice. Jamais dans l'histoire l'extrême droite n'a apporté cela. Elle est un recours pour le capitalisme le plus brutal.

C'est le combat que mène le collectif « Justice et Libertés » depuis des décennies.

Si nous ne voulons pas cela, il nous faut lutter dans l'unité la plus large possible, contre la politique d'austérité, contre les cadeaux sans contrepartie au patronat, contre les licenciements boursiers, contre l'abandon de la jeunesse, car c'est cela qui ouvre un boulevard à l'extrême droite.

Il nous faut revendiquer nos droits, notre place, notre part. Sans nous tous, ils ne sont rien. Montrons-le leur une bonne fois pour toutes !

dimanche 22 juin 2014

Appel à la mobilisation contre les identitaires d'Alsace d'abord et leurs soutiens locaux


           Communiqué
                                   Strasbourg, le 21 juin 2014

Samedi 28 juin certains groupuscules fascistes (« Jeune Alsace », Bloc Identitaire, Alsace d'Abord) comptent défiler à Strasbourg, place Kléber à 15 H..

Leur prétexte ? Défendre l'Alsace contre la réforme territoriale de Hollande.
Il s'agit bien d'un prétexte, car ces groupuscules cherchent à s'implanter en Alsace, comme ils le font déjà à Nice et à Lyon. Une fois encore, il s'agit d'un rassemblement hétéroclite dont les seuls points communs sont l'intolérance et la brutalité.

Ainsi, "Jeune Alsace" : sur sa page Facebook, montre une mitraillette de la Wehrmacht (ah les jeunes gens pacifiques et francophiles !) et un slogan, bizarrement en anglais: "Defend Elsass". Les Identitaires, responsables d'agressions notamment à Lyon, appellent aussi à ce rassemblement.

Quelques membres de l'UMP aussi.... dont de vieilles connaissances, p. ex. Stéphane Bourhis, bien connu au Nord de la CUS comme militant et candidat d' "Alsace d'Abord", passé par toute la sphère extrême droitière aujourd'hui encarté dans la droite.... républicaine !

"Justice et Libertés" (qui ne défend aucune position politique sur ce projet) appelle tous les antifascistes, les démocrates, les républicains, celles et ceux qui rejettent un ordre paramilitaire imposé à coups de rangers et de battes de base ball à :


Un rassemblement samedi 28 juin à 14 H 30 place Broglie


Justice et Libertés vous invite à une réunion de préparation concernant le rassemblement - manifestation pour dénoncer la manifestation UMP - Bloc Identitaire - Jeune Alsace - Alsace d'Abord du samedi 28 juin (contre la fusion des régions).

Il s'agit d'être nombreux contre ce regroupement à dominante fasciste.
Nous discuterons de l'organisation, des slogans etc.
Réunion à 18 H, le mercredi 25 juin, à la FSU, 10, rue de Lausanne.

samedi 21 juin 2014

Strasbourg, place Kléber: rassemblement contre le racisme, pour dénoncer le lynchage d'un jeune Rom par une bande de voyous à Pierrefitte-Sur-Seine (Seine-Saint-Denis)


Photo des Dernières Nouvelles d'Alsace (DNA)  du 22 juin 2014.

mardi 17 juin 2014

Justice & Libertés et Latcho Rom appellent à un rassemblement contre le racisme

   
       
           Communiqué

                            Strasbourg, le 18 juin 2014

   Le racisme c'est la guerre, le racisme tue  ! 
     Depuis lundi 16 juin, un jeune Rom, enlevé, séquestré puis lynché par une bande d'une douzaine de personnes, se trouve dans le coma, entre la vie et la mort.

     Justice & Libertés partage complètement l'indignation de l'association "Latcho Rom", exprimée dans le communiqué du 17 juin qui dénonce "fermement le lynchage, l'enlèvement et la séquestration de ce jeune Rom" et s'interroge "sur le fait que des individus puissent librement et en toute impunité se faire justice au mépris des lois républicaines."

     C'est la politique du bouc émissaire, de discrimination et de haine des Roms et des étrangers en général qui mène à de telles situations dramatiques.
    
     Pour dénoncer ce climat de haine, pour faire face à la montée du racisme et le combattre énergiquement, Justice & Libertés et "Latcho Rom" appellent l'ensemble des forces vives de la société, les démocrates, antiracistes et républicains à se joindre à un:

Rassemblement place Kléber, samedi 21 juin - 15 H suivi d'une  Manifestation

Communiqué de l'association Latcho Rom


COMMUNIQUE DE L’ASSOCIATION LATCHO ROM
L’association LATCHO ROM Strasbourg, dénonce la montée du racisme et de la stigmatisation envers les Roms dans notre pays.
Nous condamnons fermement le lynchage, l’enlèvement et la séquestration de ce jeune Rom et nous nous interrogeons sur le fait, que des individus puissent librement et en toute impunité se faire justice au mépris des lois républicaines.
Nous demandons que la justice soit appliquée pour tous, que les auteurs des ces actes barbares puissent prendre conscience de la monstruosité de leurs actes.
Compte tenu du contexte actuel, nous espérons que cela n’appelle pas à d’autres actes similaires et de vengeance.
L’association LATCHO ROM s’associe à la peine et la douleur de la famille de ce jeune et nous lui souhaitons un prompt rétablissement.
Le Président

Dominique Steinberger

jeudi 24 avril 2014

Une journée de marche pour une Europe démocratique, solidaire et sociale contre l'extrême droite


Samedi 17 mai 2014 Place Kléber à 9 H 30
          
      Une journée de marche


Pour une Europe démocratique,
            solidaire et sociale
      Contre l'extrême droite

    Venez faire un peu de chemin avec nous :                            

    Diffusion de tracts, discussion avec la population

Parcours: Place Kléber- Neudorf - Meinau - Montagne Verte - Eckbolsheim - Koenigshoffen - Hautepierre - Cronenbourg - Schiltigheim - Place Kléber.

Si vous souhaitez plus d'information, vous pouvez nous contacter à notre adresse mail.

mercredi 16 avril 2014

Spectacle du prédicateur d'extrême droite Dieudonné à Strasbourg



Dieudonné est-il contre « le système » ?

Strasbourg, le 16 avril 2014

Dieudonné se veut humoriste populaire, solidaire de ceux qui sont contrôlés au  faciès par la police et des victimes de discriminations racistes. Il prétend défendre les noirs, les Palestiniens… Il serait le porte-parole de tous les damnés de la Terre.

Il rappelle l’esclavage et la traite des Noirs. Déracinés, ils étaient forcés de travailler comme esclaves  dans les plantations de canne à sucre, de cacao des colons portugais, espagnols, français, britanniques qui avaient auparavant exterminé les Indiens… Mais Dieudonné prétend faussement  que les juifs en avaient le monopole depuis longtemps des bateaux négriers. Il oublie de dire que les juifs comptaient alors parmi les victimes des discriminations et des massacres en Europe.

En réalité les esclavagistes armaient leurs bateaux grâce à des capitaux variés. Ils se sont enrichis et n’étaient que rarement juifs.

Il cible systématiquement les juifs qu'il associe à tous les maux de la terre. Ce qui est tout simplement faux et ressemble étrangement à tout ce qui circulait dans les années 1930, avant de devenir le cheval de bataille du nazisme.

Il se dit défenseur des Palestiniens qui subissent aujourd’hui la politique israélienne qui rappelle l’apartheid qui existait de 1948 à 1994 en Afrique du Sud. Son obsession est de désigner le même bouc émissaire à son public, les juifs. Pourtant à Strasbourg et ailleurs, des juifs s’opposent à cette politique israélienne ou ne la soutiennent pas. Le prétendu antisionisme de Dieudonné  masque  souvent un antisémitisme dont les Palestiniens n’ont que faire.

Dieudonné a été condamné 9 fois par la justice dont 7 fois de façon définitive, notamment pour avoir fait monter sur scène un négationniste célèbre R. Faurisson qui nie l’existence des chambres à gaz dans les camps d’extermination nazis. Ce n’était pas de l’humour au second degré.

Cela se passait en présence de la famille Le Pen, qu’il connait bien puisqu’il a choisi J.M. Le Pen pour parrain de sa fille Plume et l'a fait baptiser par un prêtre catholique intégriste. Sa mère, interviewée par Le Point en 2009, déclare que c'était par sens de la provocation. Instrumentaliser sa propre fille pour "faire un coup" et pour attirer des fans fascinés par ses excès, est-ce être antisystème ?

Et le geste de la quenelle qu'il a lancé ? Un signe de contestation ? Non, c'est juste le salut hitlérien inversé. Et d'aucuns ne se privent pas de le faire à Oradour-sur-Glane ou devant des synagogues…

Se rendre insolvable pour ne pas payer d'impôts, est-ce être antisystème ? Ne profite-t-il pas aussi de la société dans laquelle il vit ? Il n'a en tous cas pas eu de scrupules pour faire un appel aux dons pour payer les amendes qui restaient en cours. Sauf que, depuis lors, il n'a rien payé et gardé l'argent pour lui ! (Le Canard Enchaîné du 8 janvier 2014)

Dieudonné qui se prétend antisystème, vit du système et est un imposteur.

Antisémitisme, contestation de crime contre l'humanité et provocation à la haine raciale: tout est bon pour son fonds de commerce et pour s'enrichir, en rapprochant son public de l’extrême-droite, des intégristes catholiques et musulmans, des illuminés, des Soral et Le Pen qu’il fréquente et soutient.

Grâce à ses spectacles à consonance antijuive, il a acquis une belle petite fortune.

     Allez-vous l’encourager en allant à ses spectacles et faire le jeu de l’extrême-droite ?
            Pour changer « le système », il ne faut pas falsifier la réalité et s’engager !

mardi 15 avril 2014

Critique du projet économique ethniciste du FN aux municipales


Critique du projet économique ethniciste du FN aux municipales

Après le fiasco Kornmann - qui voulait lâcher des chiens bergers allemands contre les délinquants -  Jean-Luc Schaffhauser, un ancien centriste de droite, fut investi tête de liste Front national (FN) à Strasbourg. Logique, étant donné l'histoire de l'Alsace, terre de "mission chrétienne - démocrate". Mais, il y a un hic. Un ancien centriste de droite tête de liste aux municipales ne modifie en rien la nature d'extrême droite du FN et de son projet. Les preuves sont légion. Voici quelques mesures phares du projet frontiste pour Strasbourg.
1 - "Refuser toute augmentation de la fiscalité pendant toute la durée du mandat". Jean-Luc Schaffhauser annonce même une réduction des impôts locaux de 10%.

Pour un parti qui prétend se poser en alternative de la politique fiscale ultra libérale, ne pas vouloir augmenter les impôts des foyers et des rentiers les plus riches est un non-sens. Toutefois logique, afin de protéger leurs intérêts financiers et éviter une plus juste redistribution des richesses.

2 - "Agir pour assurer la tranquillité et la sécurité, première des libertés."
Quelle est la traduction concrète de telles affirmations, sorties de la bouche d'un élément d'extrême droite? C'est un appel à la constitution de milices, à la justification de l'autodéfense plutôt qu'à la justice républicaine; des armes pour tous, des délateurs et des "justiciers" supplétifs des policiers, des résidences fermées, transformées en bunkers, des milices de quartier.

3 - "Assurer la transparence totale des critères et des procédures d'attribution des logements sociaux."
Là, on reconnait d'emblée la marque FN. Pour un militant du FN cela signifie: application de la "priorité ou préférence nationale" discriminatoire et raciste; "priorité" contraire aux lois républicaines qui tiennent compte des besoins sociaux. Certes, les bonnes lois ne sont pas toutes appliquées convenablement. Mais la "priorité nationale" sort carrément du cadre républicain, classant les citoyens en première ou en seconde zone, contrairement à l'Article premier de la Constitution.

4- "Promouvoir un urbanisme respectueux de l'architecture locale et du patrimoine."
Cela sous-entend-t-il l'interdiction de la construction de mosquées, alors que nos concitoyens musulmans souhaitent disposer de lieux de prière dignes de ce nom au même titre que les croyants d'autres religions? Peut-il en être autrement lorsque l'extrême droite, viscéralement opposée aux minorités ethniques et religieuses - ses boucs émissaires désignés - s'exprime sur l'architecture?

5 - "Refuser toute subvention et toute aide à des organisations ou des projets communautaristes."
Qui jugera de la dimension "communautaire"? Derrière cette formule transparait la haine de ce qui n'est "ni blanc, ni chrétien". Les subventions seront-elles réservées à celles et à ceux qui adhèrent au projet du FN? Subventionnera-t-on plutôt les "soupes au cochon" ou les "apéros saucisson - pinard" plutôt que les "Restos du cœur"?

6 - "Défendre rigoureusement la laïcité républicaine dans les secteurs de la vie municipale (cantines scolaires, piscines municipales, etc.)."
Encore une mesure punitive à l'encontre de nos concitoyens de confession musulmane ou juive. C'est une constante chez l'extrême droite de mettre l'accent sur les différences afin d'opposer les uns aux autres. La laïcité est, une fois de plus, transformée en instrument de guerre de religion pour stigmatiser nos concitoyens de confession non catholique. Alors que la laïcité républicaine assure le "vivre ensemble" dans le respect des différences.

7 - "Consulter la population, éventuellement par l'organisation de référendum locaux, sur tous les sujets importants."
Cette mesure, replacée dans le cadre du programme du FN, représente l'essence même de sa doctrine "antisystème". La haine de la représentation nationale, des "élites" - des députés - qualifiées de "corrompues". Cette consultation, qui a accentué l'isolement de la Suisse au sein de l'Europe, est déjà à l'œuvre en Suisse où l'extrême droite mène une violente campagne raciste et identitaire de "préférence nationale", où les étrangers - transformés en boucs émissaires -  sont en permanence stigmatisés lors des "votations".

8 - "Engager fermement et rapidement toutes les actions possibles visant à mettre fin aux installations sauvages de nomades."
C'est un appel sans nuance à stigmatiser les Tziganes, Roms et les Gens du voyage. Un appel de haine de plus contre nos concitoyens les plus fragiles qui espèrent fuir la misère grâce à l'espace européen ouvert à la circulation. C'est un appel de plus contre l'ouverture et le "vivre ensemble". Il est à souligner que les gens du voyage manquent d'emplacements, pourtant prévus par la loi.
En résumé, la charte municipale du FN, en cas d'application, risque de donner un coup d'arrêt au développement de Strasbourg, transformé en bunker raciste et identitaire. Le retour au Moyen-âge serait garanti!

jeudi 6 mars 2014

Appel à la mobilisation contre la marée brune sur Strasbourg


Alerte: marée brune sur Strasbourg
Non au meeting de Marine Le Pen à Strasbourg

                                                           Strasbourg, le 5 mars 2014

Mercredi 12 mars, Marine Le Pen organise un meeting à Strasbourg au Palais de la musique et des congrès (PMC), avenue Schutzenberger, à 18 h 30. Elle veut nous faire croire qu'elle a "changé"; que le "rassemblement bleu Marine" - RBM pour les "familiers" - n'a rien à voir avec le Front National (FN) de son père; que le FN, rebaptisé RBM, est devenu "un parti comme les autres", "républicain" de surcroit.

Mais, il suffit d'écouter les diatribes de Marine Le Pen contre nos concitoyens musulmans ou d'origine maghrébine pour se rendre compte que le "rassemblement bleu Marine" et le FN sont deux appellations du même courant d'extrême droite raciste et xénophobe. "Quand je suis à Beaucaire, j'ai pas envie d'avoir le sentiment d'être à Rabat" a martelé Marine Le Pen lors de son discours samedi 22 février à Beaucaire.

Fidèle à sa famille d'extrême droite identitaire, elle a répété à satiété à Beaucaire: "Nous sommes chez nous, nous avons envie de vivre chez nous, Français en France"!

Dans la droite ligne de l'idéologie d'extrême droite, elle a agité l'épouvantail de l'immigration en stigmatisant nos concitoyens étrangers: "Comme l'immigration est massive, leurs codes [des immigrés], leurs religions, leurs mœurs, leurs manières de vivre finissent par s'imposer dans des rues, dans des quartiers puis dans des villes entières,...". (Abel Mestre - Le Monde du 25 février 2014).

Marine Le Pen continue à traiter nos concitoyens d'"envahisseurs", comme lors des prières de rue, propos pour lesquelles le parlement européen a levé son immunité parlementaire.

Les élections municipales ont offert à Marine Le Pen l'occasion de diffuser ses venins de division et de stigmatisation.

Pour nous, il est inadmissible qu'elle se saisisse de notre ville, capitale de l'Europe, comme d'une tribune, pour cracher sa haine raciste. Nous appelons à barrer la route à Marine Le Pen, pour barrer la route à la haine raciste.

Il est plus que jamais indispensable de promulguer le "vivre ensemble" comme valeur universelle de l'humanité. Nous appelons à un

         Rassemblement devant le PMC
                 Mercredi 12 mars - 18 h
                                                                                                                        
                                                                                                                          Comité de vigilance